Revue de presse n°277




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fouednejm@hotmail.com


La revue de presse, ce sont les meilleurs articles des principaux quotidiens européens ainsi que les infos de dernière minute des agences de presse choisis pour vous en toute subjectivité par Ahmed fouednejm. Les URL de quelques articles du site de la télévision qatarie Al Jazeera (en arabe) et d’Al Quds Al Arabi (journal panarabe édité à Londres) seront également donnés.




Sommaire:

Partie arabe: (Al Quds Al Arabi, Al Jazeera) :

Le Site d’Al Quds Al Arabi vient d’être remodelé. Il est beaucoup plus rapide. Les articles sont plus faciles à trouver.




  1. « Echec de la diplomatie arabe ». Éditorial de Abd Al Bari Atwan, toujours aussi incisif http://www.alquds.co.uk/index.asp?fname=2002\11\11-11\g29.htm&storytitle=???%20????????%20????


  2. Washington et Londres affirment ne pas avoir besoin d’une autre résolution des Nations Unies, pour frapper l’Irak http://www.alquds.co.uk/index.asp?fname=2002\11\11-11\g30.htm&storytitle=??????%20?????:%20??%20????%20??????%20????%20????%20??????


  3. Affrontement sanglants entre la police jordanienne et les islamistes, dans le village de Maan au sud de la Jordanie. L’ex. correpsondant d’Al Jazeera a été arrêté http://www.aljazeera.net/news/arabic/2002/11/11-11-6.htm

 

Partie Française: (Le Monde, AFP, Le Soir, AP) :

 

Au sommaire aujourd’hui 5 articles et dépèches du Monde (édition du 12 novembre), de l’AP et de l’AFP.


  1. Israël/Palestine (Le Monde + AFP) 
  2. Une commission du Parlement irakien racommande le rejet de la résolution 1441 (AFP)
  3. Convention sur les armes biologiques (AFP)

  4. Le 15 février sera pacifiste (Le Soir, AP) 

Achevée aujourd’hui à 18 H 50 GMT.

 Bonne lecture !





 

I Israël/Palestine :

 


 


« La majorité des Israéliens sont prêts à accepter le démantèlement d’implantations »

L’élection du nouveau chef du Likoud est prévue pour le 28 novembre.

Jérusalem de notre correspondant

Ancien journaliste du Maariv, pilier de la colonisation dans les années 1970 et 1980 et fondateur de Yesha, l’organisation représentative des colons de Cisjordanie et de Gaza, Israël Harel dirige aujourd’hui le centre consacré au sionisme religieux à l’Institut Shalom-Hartman, à Jérusalem.

Pensez-vous que la colonisation des territoires palestiniens occupés sera le sujet central de la prochaine campagne électorale ?

Oui, à coup sûr, ce sera le cheval de bataille du Parti travailliste.




   
Mais la gauche risque de commettre une très lourde erreur en s’en prenant d’une manière agressive aux colons comme cela a déjà été le cas au cours des dernières semaines. Cela pourrait précipiter sa défaite. Ce n’est pas parce que les Israéliens adorent les colons, non, mais ils ne croient pas les travaillistes lorsque ceux-ci expliquent que c’est à cause d’eux qu’ils ont choisi de quitter le gouvernement. Ils ne croient pas que les colons sont les pires individus sur terre, qu’ils sont tous violents, prêts en permanence à attaquer les Arabes ou les forces de sécurité lorsqu’elles veulent évacuer une implantation sauvage. Ils ne croient pas à cette propagande. L’électorat israélien est très averti. Il a sa propre expérience des territoires, parce qu’il y fait ses périodes de réserve, ou parce qu’il a des amis ou des parents qui vivent dans des implantations.

Ne pensez-vous pas que les violences qui ont opposé au cours des dernières semaines les colons à l’armée ou bien la question du financement des colonies soient de nature à faire évoluer la perception de l’opinion publique ?

La couverture des médias israéliens de l’évacuation de Havat Gilad [un point de colonisation « illégal » de Cisjordanie]était très exagérée. Les médias ont toujours un regard biaisé sur le sujet, on peut le prouver. Cette évacuation a été décidée par [Benyamin] Ben Eliezer [l’ancien ministre de la défense, chef du Parti travailliste]simplement pour des raisons politiques. En Israël, on n’aime pas voir l’armée mise en difficulté, mais c’est le ministre de la défense qui avait décidé de l’engager dans une querelle politique. La majorité des Israéliens a de la sympathie pour les colons, ils voudraient les voir en sécurité. Ils ne pensent plus que ces colons remplissent une mission sacrée et c’est pourquoi ils sont prêts à accepter le démantèlement d’implantations, mais ils n’accepteront pas qu’ils soient stigmatisés.

Qui sera leur meilleur porte-parole, parmi les partis politiques israéliens, pendant la campagne électorale ?

Sans doute le Likoud. Aujourd’hui, le Likoud est un parti du centre. Son chef, Ariel Sharon, parle d’Etat palestinien et de concessions douloureuses ! C’était inimaginable il y a vingt ans. Tout évolue, il faut en tenir compte. En gagnant le soutien d’un parti désormais au centre, nous serions débarrassés de notre étiquette d’extrémistes, ce qui serait considérable.

En qui avez-vous le plus confiance, en Ariel Sharon ou bien en Benyamin Nétanyahou ?

La presse exagère toujours la proximité entre Sharon et les colons. Je n’ai jamais oublié, et je n’oublierai jamais, que Sharon m’a évacué de Yamit [la principale colonie du Sinaï démantelée après les accords de Camp David] en 1982. Sharon est guidé par l’émotion mais il peut bâtir tout autant que détruire, et cela inquiète beaucoup. Je l’ai écouté récemment réciter un poème de Nathan Alterman, l’un de nos grands écrivains du temps de l’occupation britannique. Le texte exhortait à la lutte et à la résistance.

Sharon était sincère en le déclamant, mais je sais qu’il peut faire tout le contraire avec la même passion. Nétanyahou, c’est un autre problème. Lui aussi peut réciter des textes d’Alterman, mais il ne croit pas un traître mot de ce qu’il peut dire.

Si le Likoud l’emporte, à quoi vous attendez-vous ?

Si les sondages sont pertinents et si le Likoud l’emporte, le Parti travailliste restera sans doute dans l’opposition. Dans ce cas, les colons n’auront rien à redouter.

S’il y avait un nouveau gouvernement de coalition, en revanche, il y aurait un gel de la colonisation et ce serait problématique. Je ne vois aucun intérêt à ce que des jeunes s’installent sur des collines. Cela ne change pas les choses en profondeur. Ce qui compte, en revanche, c’est la taille des grosses implantations. Si la mienne, Ofrah, comptait aujourd’hui 10 000 habitants et non pas 3 000, comme aujourd’hui, son avenir serait assuré. Supprimer Ofrah ne serait pas un avortement mais un assassinat. Barak avait bien compris qu’il était impossible d’évacuer de grandes implantations. Impossible.

La seule crainte peut venir d’un changement de politique des Palestiniens. S’ils mettent fin à la terreur, des négociations reprendront, et Israël sera obligé de faire des concessions territoriales. S’il y a un jour une proposition de paix présentée par Sharon — le seul crédible au Likoud –, avec à la fin un référendum, il y aura une majorité en Israël pour accepter des concessions sur les implantations.

Propos recueillis par Gilles Paris

Cinq tués, dont deux enfants, dans un kibboutz

Cinq Israéliens, dont une mère de famille et ses deux enfants âgés de 4 et 6 ans, ont été tués dans la nuit de dimanche à lundi par un Palestinien qui s’est infiltré dans le kibboutz Metzer, situé à 10 kilomètres au nord de Tulkarem. Plusieurs autres personnes ont en outre été blessées durant l’attaque. Selon le commandant en chef de la police israélienne, Schlomo Aharonochki, « l’attentat a apparemment été perpétré par un terroriste isolé qui a réussi à prendre la fuite et n’a toujours pas été repéré, en dépit de la chasse à l’homme lancée pour le retrouver ».

Un correspondant anonyme se réclamant des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, groupe armé lié au Fatah, le mouvement du président Yasser Arafat, a revendiqué cet attentat dans un appel téléphonique à l’Agence France-Presse. Auparavant, deux kamikazes palestiniens avaient péri, dimanche, dans les champs de ce kibboutz de 200 personnes, en actionnant les explosifs qu’ils portaient sur eux après avoir été repérés par la police. Selon les autorités, les deux kamikazes étaient également membres des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa. – (AFP.)

http://fr.news.yahoo.com/021111/202/2uc6s.html

lundi 11 novembre 2002, 18h29

Israël prépare sa riposte à un attentat sanglant

JERUSALEM (AFP) – Israël préparait sa riposte lundi à un attentat palestinien qui a coûté la vie à cinq civils dont deux enfants la veille, tandis qu’un émissaire américain entreprenait une nouvelle mission de paix dans la région.

Israël s’apprête a « riposter durement » à l’attaque palestinienne dans le kibboutz de Metzer (nord d’Israël) a déclaré un haut responsable de la Défense, non identifié, cité par la radio militaire. Selon les analystes militaires, cette riposte devrait prendre la forme d’une nouvelle opération d’envergure dans les tous prochains jours.

Le Premier ministre Ariel Sharon, le nouveau ministre de la Défense Shaoul Mofaz et des membres de l’état-major ont tenu des consultations lundi après-midi pour décider de la nature de la riposte. C’est la première fois que le gouvernement Sharon, désormais sous la direction exclusive de la droite nationaliste, est confronté à un tel choix, depuis le départ le 30 octobre de ses six ministres travaillistes considérés comme un facteur de modération.

« Cet acte horrible prouve que les terroristes ne font pas la différence entre Israéliens, qu’ils vivent dans des villes, des villages, des kibboutzim ou des colonies (de Cisjordanie ou de la bande de Gaza) », a déclaré M. Sharon à la presse, lors d’une visite au kibboutz Metzer. Le gouvernement israélien a accusé l’Autorité palestinienne d’être responsable de l’attentat et le chef de la diplomatie Benjamin Netanyahu a de nouveau appelé à se débarrasser de son président Yasser Arafat.

M. Arafat a quant à lui condamné l’attentat –comme il le fait en général pour des attaques en Israël même– et a annoncé la création d’une commission d’enquête. Il a laissé entendre que l’attaque, revendiquée par les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, groupe lié à son mouvement Fatah, avait été menée pour saboter les efforts de réconciliation du Fatah avec le Hamas.

Le ministre palestinien de l’Information Yasser Abed Rabbo a pour sa part qualifié publiquement l’attentat d' »acte criminel », affirmant qu’il visait à torpiller tout dialogue avec le « camp de la paix » israélien.

Israël a réagi au cours des derniers mois à des attentats palestiniens, qu’ils soient commis par le Fatah ou le Hamas, en s’attaquant au QG du président Arafat à Ramallah (Cisjordanie), en détruisant presque tous les bâtiments et en imposant des sièges prolongés.

Dimanche soir, un Palestinien est entré dans la chambre à coucher d’une famille du kibboutz (village collectiviste) Metzer, et a mitraillé à bout portant une mère et ses deux petits garçons. Il a aussi tué une autre femme et le secrétaire du kibboutz, avant de s’enfuir. Quelques heures auparavant, deux Palestiniens avaient péri dans les champs du kibboutz Metzer, jouxtant la Cisjordanie, en actionnant des ceintures d’explosifs après avoir été repérés par la police.

Un responsable du département d’Etat américain, David Satterfield, est par ailleurs arrivé lundi après-midi en Israël d’où il se rendra ensuite dans les territoires palestiniens pour promouvoir une initiative de paix.

M. Satterfield doit avoir des entretiens avec les responsables des deux bords à propos de la « feuille de route » du « quartette » (USA, Russie, UE, ONU) qui fi

xe les étapes permettant de créer un Etat palestinien provisoire l’an prochain, dont les frontières sont censées être définies d’ici 2005. Il doit également effectuer une visite de deux jours en Jordanie avant de regagner les territoires palestiniens samedi, pour achever ensuite sa mission dimanche au Caire.

L’émissaire américain pour le Proche-Orient William Burns avait discuté de cette « feuille de route » avec les gouvernements arabes lors d’une tournée en octobre. Les Palestiniens et Israël ont accepté cette formule en principe, tout en entendant y apporter des modifications. Israël a différé sa réponse définitive après les élections primaires du parti Likoud (droite) le 28 novembre qui opposent M. Sharon à son chef de la diplomatie Benjamin Netanyahu, tous deux ayant des points de vue divergents à ce sujet. Ces primaires doivent les départager pour la direction du parti de droite Likoud en vue des élections législatives prévues le 28 janvier.




II Irak :

http://infos.netscape.fr/info/NDepeche?id=101606&cat_id=3

Une commission du Parlement irakien recommande le rejet de la résolution

La Commission des Affaires étrangères et arabes du Parlement irakien recommande le rejet de la résolution 1441 du Conseil de sécurité de l’ONU sur le désarmement du pays, a annoncé lundi devant le Parlement le président de cette commission, Salem Al-Kobaissi.
« La Commission des Affaires étrangères et arabes au Parlement recommande à la direction (de l’Irak) de rejeter la résolution injuste 1441 du Conseil de sécurité de l’ONU et se fier à l’opinion du peuple irakien », a déclaré M. Kobaissi.
Le président du Parlement irakien Saadoun Hammadi a indiqué après l’intervention de M. Kobaissi que l’examen de la résolution du Conseil de sécurité devaient se poursuivre mardi matin.
M. Kobaissi a dit d’autre part devant les députés que sa commission « (recommandait) également au président Saddam Hussein d’adopter l’action qu’il juge opportune » dans l’intérêt de l’Irak.
« Nous recommandons aussi de mandater le commandement politique (en Irak) pour agir comme il l’entend pour défendre le peuple d’Irak », a ajouté le président de la Commission parlementaire, lors de la séance retransmise en direct par la télévision d’Etat irakienne.
Le Parlement a été convoqué par le président Saddam Hussein pour « examiner » la résolution du Conseil de sécurité votée vendredi, « arrêter sa position » et soumettre ses conclusions au Conseil de commandement de la révolution (CCR), la plus haute instance dirigeante en Irak, présidée par le chef d’Etat irakien.
M. Kobaissi avait indiqué au début de son intervention que le Parlement apportait « tout son soutien aux (décisions) adoptées par le président irakien Saddam Hussein et qui le seront à l’avenir ».
« Le Parlement doit apporter son soutien à la direction irakienne et la mandater pour qu’elle prenne la décision qu’elle juge conforme à l’intérêt du peuple irakien », a déclaré à l’AFP une source proche du Parlement.
L’Irak est tenu de se prononcer d’ici au 15 novembre sur la résolution 1441 qui durcit le régime d’inspection des armements irakiens et donne à Bagdad « une dernière chance » pour désarmer avant une éventuelle intervention militaire.


III Convention sur les armes biologiques :  



http://fr.news.yahoo.com/021111/202/2ubzr.html

lundi 11 novembre 2002, 16h12

Opération de sauvetage pour la Convention sur les armes biologiques

GENEVE (AFP) – Les 146 pays signataires de la Convention de l’ONU interdisant les armes biologiques se sont retrouvés lundi à Genève pour une conférence qui devrait déboucher sur un simple calendrier pour de nouvelles discussions, alors que les experts soulignent l’urgence d’inspecter de manière efficace les stocks de bacilles et de virus.

La Convention de 1972 interdit la mise au point, la fabrication et le stockage de ces armes. Mais elle ne prévoit pas de vérification internationale, contrairement aux traités sur les armes nucléaires et chimiques.

Il y a un an, la Conférence d’examen de la convention avait buté sur le refus des Etats-Unis de laisser inspecter leurs laboratoires.

Washington s’était justifié en accusant six pays signataires (Corée du Nord, Irak, Iran, Libye, Soudan, Syrie) de violer la Convention et en invoquant la nécessité de protéger ses découvertes en biotechnologie.

A l’ouverture lundi de cette nouvelle session de la Conférence, l’ambassadeur hongrois Tibor Toth, qui la préside, a proposé un projet de déclaration qu’il a comparé à une « opération de sauvetage ».

Ce projet envisage une nouvelle réunion chaque année jusqu’en 2006 pour étudier des mesures nationales de contrôle. Il s’agirait de prendre des sanctions pénales contre les individus cherchant à se procurer virus ou toxines, d’améliorer la sécurité des laboratoires et la surveillance épidémiologique, et d’élaborer un « code de bonne conduite » pour les scientifiques.

Mais on ne parle plus dans ce texte de vérification internationale et obligatoire. Rouvrir ce débat « pourrait être contreproductif », a expliqué M. Toth en référence implicite au véto américain.

« Ce qui importe, c’est que les Etats-Unis continuent de participer à la discussion en cours », a renchéri le secrétaire général adjoint de l’ONU pour le désarmement Jayantha Dhanapala, en parlant de « résultat modeste ».

M. Toth a souligné que sa proposition reprenait des idées avancées par le président George Bush en novembre 2001 et qu' »il sera difficile pour les Etats-Unis de ne pas être d’accord ». Pour l’instant, a-t-il précisé, aucune délégation ne s’est déclaré opposée au texte.

Selon des diplomates, outre Washington, des pays comme la Chine, le Pakistan, l’Iran, l’Irak, Cuba ou la Corée du Nord ne souhaitent pas des inspections indépendantes.

Les travaux ont été suspendus jusqu’à mardi après-midi pour laisser aux représentants des Etats parties le temps d’en référer à leurs capitales.

Au moment où s’ouvrait la conférence, une coalition d’organisations non gouvernementales lançait un Programme de prévention des armes biologiques (Bioweapons prevention project).

Ce nouveau lobby du désarmement veut informer le public sur le respect de la convention et s’assurer que les avancées de la biotechnologie ne fournissent pas aux Etats une nouvelle panoplie d’armes.

Parmi ces ONG figurent BASIC (British American Security Information Council), la Fédération des scientifiques américains (FAS), le Center for Conflict Resolution (CCR) sud-africain et le département d’études sur la paix de l’université de Bradford (Grande Bretagne).

Pour Ian Davis, de BASIC, « il y a un problème aux Etats-Unis aujourd’hui mais ce n’est pas une raison pour que les autres pays s’en lavent les mains ».

Selon le professeur Malcolm Dando de l’université de Bradford, il y a un risque que « le meilleur de la biotechnologie finisse par se retrouver dans des programmes d’armement offensifs », notamment en ce qui concerne l’immunologie.

« On assiste à une révolution dans les techniques pour découvrir des médicaments », explique Barbara Rosenberg, de la FAS, qui cite parmi les sous-produits indésirables de ces recherches des substances modifiant le comportement.

Un comité scientifique américain vient de reconnaître que les Etats-Unis avaient tenté de développer de telles armes il y a quinze ans avant d’y renoncer.

IV: Le 15 février :

http://www.lesoir.be/articles/a_0322B0.asp

Le 15 février sera pacifiste

Les organisateurs de la manifestation qui a rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes à Florence samedi pour protester contre une guerre en Irak et les excès de la mondialisation ont appelé dimanche à marcher contre la guerre en Irak le 15 février dans toute l’Europe.
«Nous espérons une participation totale de 10 millions de personnes», a déclaré Claudio Jampaglia, porte-parole du Forum social européen, organisateur de la manifestation de samedi.
Le mouvement n’a pas encore décidé quelles villes seraient concernées le 15 février.
La manifestation de samedi a réuni entre 500.000 et 1 million de personnes, selon la police ou les organisateurs. Les participants rentraient chez eux dimanche, quittant Florence par milliers, au soulagement des autorités qui ont craint jusqu’au bout des émeutes dans ce précieux décor Renaissance, bien que les manifestants, venus de toute l’Europe, aient été tenus à l’écart du coeur historique.
Le Forum social européen fait partie du Forum social mondial qui se réunit chaque année à Porto Alegre, au Brésil.
AP


A demain